Qu'est-ce qui sépare une landing page qui convertit de celle qui échoue ?
Une landing page vaut mieux qu'un beau design. Chaque section répond à une objection précise, dans le bon ordre, au bon moment du parcours du prospect. La logique de la page doit correspondre à l'état d'esprit de votre visiteur quand il arrive dessus.
La plupart des pages PME échouent sur le fond plutôt que sur la forme. Elles parlent de l'entreprise plutôt que du prospect. Elles listent des caractéristiques plutôt que des bénéfices. Elles demandent une action avant d'avoir établi la confiance nécessaire.
Quels sont les problèmes de fond les plus courants sur une landing page ?
Aucun focus : trop d'objectifs
Une page qui veut à la fois faire remplir un formulaire, pousser une newsletter et raconter l'histoire de l'entreprise ne convertit pas. Il faut un objectif, un message, une action.
Le message parle à tout le monde
Une landing page générique, qui ne s'adresse pas à un public précis, ne parle à personne. La précision du message est le premier levier de conversion.
La confiance n'est pas construite
Des preuves absentes, mal placées ou peu crédibles laissent le prospect seul face à son doute. La décision d'agir se prend rarement sur un coup de tête.
L'action demandée est trop coûteuse
Si votre premier bouton d'action demande un engagement important (devis, achat, contrat), vous perdez les prospects qui ne sont pas encore prêts. L'effort demandé doit correspondre à l'intention du visiteur.
Qu'implique réellement la construction d'une landing page qui convertit ?
Créer une landing page qui convertit demande de comprendre votre prospect avant de toucher au design. Il faut cerner ses objections et ses peurs. Il faut aussi savoir s'il a conscience du problème, et quel degré de confiance il lui faut avant d'agir. C'est un travail de stratégie autant que de conception, à mesurer ensuite avec un tracking correctement configuré pour savoir ce qui marche vraiment.